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Lavage :
Triées préalablement pour éliminer les brindilles et les
feuilles, les olives sont lavées à l’eau froide.
Broyage
et malaxage :
Le broyeur à deux meules broie les olive non dénoyautées :
le noyau de l’olive contient un antioxydant, véritable conservateur
naturel. La pâte onctueuse qui est obtenue est malaxée et
devient très homogène.
Pressurage :
Le système d’extraction le plus répandu reste la pression
hydraulique à froid. La pâte est répartie en quantités de
2 à 5 kilos sur des plateaux ronds, les scourtins, qui doivent
être à la fois très résistants et laisser passer le liquide.
Les scourtins recouverts d’une couche de pâte sont empilés
par vingt-cinq ou trente pour être pressés. Ils retiennent
la partie solide de la pâte et laissent s’écouler l’élément
liquide composé d’un mélange d’huile et d’eaux nommées margine.
Décantation
ou centrifugation :
Par décantation naturelle, l’huile est recueillie à la surface
des margines ; bien menée, la centrifugation est une
méthode plus rapide et plus efficace. L’huile obtenue est
l’huile d’olive vierge.
Stockage :
L’huile d’olive est immédiatement stockée dans des cuves
en inox afin d’éviter l’oxydation. Une fois embouteillée,
l’huile d’olive doit être conservée à l’abri de la chaleur
et de la lumière et consommée de préférence dans les deux
ans.
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